Les États-Unis pourraient changer leur position sur la poursuite criminelle de la Russie pour crimes de guerre, rapporte The Telegraph
Les États-Unis pourraient mettre fin à leur poursuite criminelle de la Russie pour son invasion de l’Ukraine, rapporte The Telegraph.
Selon des responsables occidentaux, les représentants de Washington ont refusé de qualifier la Russie d’« agresseur » lors d’une récente réunion du Core Group, un groupe de pays qui développe un modèle possible pour un tribunal spécial chargé d’enquêter sur les crimes d’agression. Cette coalition de près de 40 pays travaille à établir un Tribunal spécial pour enquêter sur les crimes de guerre de la Russie contre l’Ukraine, similaire aux tribunaux après la Seconde Guerre mondiale.
De plus, les États-Unis ont refusé de soutenir une initiative de l’ONU condamnant l’agression russe et appelant Moscou à retirer ses forces du territoire ukrainien. L’administration du président Donald Trump s’est également opposée à la signature d’une déclaration du G7 à l’occasion du troisième anniversaire de la guerre à grande échelle, dans laquelle la Russie serait qualifiée d’« agresseur ».
Certains responsables européens craignent qu’une telle rhétorique de Trump ne permette au Kremlin d’éviter la responsabilité de son agression en Ukraine dans le cadre de toute résolution pacifique. La perte du soutien des États-Unis au Tribunal spécial pourrait infliger un coup sévère à la réputation et à l’autorité du Core Group, rapporte The Telegraph.








